Mbujimayi, Kanaga, Mweneditu, Kamina inondés en maïs

Ce n’est plus une promesse. Ce qu’on appaelle « masangu Fatshi », c’est une réalité. Les wagons de la Sncc ont été accueillis en « sauveurs » dans les villes du centre et du sud de la Rdc. Les agents du Service national dépêchés sur place, sont à l’œuvre pour stocker le maïs, production du Centre pilote Mzee Kabila de Kases, dans le Haut Lomami. Dans quelques jours, le général Jean-Pierre Kasongo Kabwik, se rendra personnellement dans les différents sites afin de lancer la vente. Tout est mis en œuvre pour que ce maïs contribue réellement à l’amélioration du social des populations de cette partie du pays. Ce n’est qu’un debut. Pour le Commandant du Service national, sur recommandation du Commandant suprêrme des Fardc, Félix Antoine Tshilombo, non seulement il faut que la production aille grandissant, mais aussi et surtout, il faudra qu’elle soit permanente. Tant qu’il y aura des populations congolaises pour consommer le maïs, le Service national sera là pour inonder le marché. Toutes les dispositions sont prises pour que la vente se fasse au « prix patriotique ». Le Commandant du Service national est catégorique. Il faudra empêcher que les commerçants locaux ou venant d’autres provinces, vident les dépôts du Service national, créer la rareté, afin d’augmenter les prix. C’est pour cette raison qu’il se rendra en personne sur les lieux.
Pendant que le produit est en vente, les machines sont en marche pour une nouvelle production pour la saison B.
Pourquoi seulement ces provinces ? C’est la question que l’on se pose, surtout à Kinshasa. Lorsqu’on dit que les machines sont en marche pour une nouvelle production, Kinshasa est pris en compte. Au lieu de transporter le maïs de Kasese avec possibilité d’un impact négatif sur les prix, la capitale aura dans quelques mois son Kasese. C’est-à-dire un centre de production à proximité. C’est ainsi que les bruits de tracteurs rompent le silence à Lovo à côté de Kimpese dans le Kongo central, sous l’encadrement de l’ingénieur Kitanga, Directeur de cabinet-adjoint du Commandant national, Kasongo Kabwik. Ngandajika entrera bientôt en danse. Pour un premier temps, seulement avec ces centres de production, la Rdc arrêtera la dépendance en maïs et résorbera le besoin en cette denrée. L’objectif, qui est la vocation du Service national, c’est d’être partout, dans toutes les provinces. Et si le maïs est actuellement le produit phare, les autres cultures suivront bientôt. Le bientôt du Service national, c’est vraiment bientôt, question de préparation immédiate. Car, on ne va pas dans l’agriculture avec des à- peu- près. Surtout lorsqu’on vise la bonne production en quantité et en qualité. Avec la production du soja par exemple, le Service national se propose de fournir aux Congolais l’huile végétale de qualité et bon marché.
Outre l’encadrement des paysans, pour les aider à améliorer leur production (notamment en mettant à leur disposition des sémences appropriées), le Service national va encadrer les jeunes en leur apprenant divers métiers. Avec la fabrication des briques, ces jeunes vont améliorer l’habitat dans la campagne. Les menuisiers vont contribuer notamment à la production des bancs scolaires. La lutte contre la pauvreté ne pouvait pas mieux commencer.
SG

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