Congo Futur lié à Kabila pour l’accuser du financement du terrorisme

Où voulaient en venir les médias et Ong associés aux comploteurs locaux ? On a la réponse dans le dossier Congo futur. Kabila serait impliqué dans les affaires de Congo futur. Ainsi, tout ce qui touche à cette entreprise est mis sur le compte des affaires de Kabila, sa famille et ses proches. Tout cela dans balbutiement immoral.

Tout le monde, les Occidentaux en premier, demandait à la Rdc d’améliorer le climat des affaires. On ne savait pas que c’était pour  seulement ouvrir le marché congolais aux seuls Occidentaux. Quand les Chinois viennent au Congo, les Occidentaux se font du mauvais sang. Et Pourtant ils sont nombreux en France où ils ont même un quartier chinois à Paris. Ils sont remarquables à la Tour Effel. Bien plus, ils ont racheté vignerons et vieux châteaux. Le champagne aura bientôt, si pas déjà,  le goût chinois. Lorsque Congo futur s’installe au Congo, on veut que les Congolais choisissent entre les goûts et les couleurs, comme s’il n’y avait pas de places pour tous les goûts et toutes les couleurs.  Aussitôt Congo Futur installé, on avait vu les experts belges débarquer au Congo pour contrôler les finances de cette entreprise. On la soupçonnait de blanchiment des capitaux. Les Usa passeront à la vitesse supérieure pour l’accuser de financement du terrorisme, particulièrement du Hesbolah. Wasnington qui n’avaient pas besoins de lanceurs d’alerte, des Ong et médias associés, ont pris des sanctions qui ont fait que l’entreprise mette la clé sous le paillasson. Les enquêteurs de Congo hold-up auraient voulu que non seulement la tour construite par cette entreprise soit rasée, mais aussi, que les architectes et les constructeurs qui avaient travaillé pour Congo futur, soient bannis, que plus personne ne puisse les fréquenter ni leur offrir un marché. Ce qui serait une preuve de liaison avec Congo Futur. Il fallait trouver un lien entre Joseph Kabila et ce qui est vestige de Congo Futur. Une façon claire de trouver de quoi mettre Kabila et ses proches au ban de la communauté internationale. C’est devenu une obsession pour certains « reporters payés, des « Tintin au Congo ».

L’argent de la Ceni aurait servi à construire des tours à Kinshasa. Est cité particulièrement la tour Tawer. Le malheur de ce bâtiment qu’il aurait dans sa construction recouru à certains partenaires de Congo Futur. Rappelons que la construction de cette tour remonte d’avant les élections de 2011. Comment aurait-on utilisé l’argent qui n’était pas encore disponible ? A moins qu’on nous dise que c’était avec l’argent des élections de 2006 financées presque totalement par la communauté internationale qui le gérait à travers un comité de pilotage avec le PNUD aux finances.

Nous apprenons aussi dans cette enquête l’allégation selon laquelle il y aurait une fausse facture sur le transport des bulletins de vote au moment où, selon les enquêteurs, tout le monde sait que les bulletins de vote avaient été transportés par l’armée sud-africaine. Ce que les enquêteurs ne savent pas, c’est que,  tout le monde sait qu’il y avait un deuxième lot de bulletins de réserve afin de compenser les pertes nombreuses lors d’incidents au cours desquels les bulletins étaient emportés ou brûlés. On connaît le tollé provoqué par l’arrivée de cet avion de bulletins de réserve. Pour l’opposition, ce lot de bulletins était la manœuvre de Kabila pour bourrer les urnes. Pour rassurer tout le monde que ces bulletins ne seront utilisés qu’en cas de perte avérée, tout le lot avait été consigné à la Monusco. Les enquêteurs n’auraient pas pris l’option d’une enquête à charge motivée par le souci de nuire, ils découvriraient que ce lot de bulletins n’était pas transporté par l’avion de l’armée sud-africaine. Que dire, sinon que cette enquête c’est vraiment une bordelle, de la sorcellerie.

SG

La Chine corromprait Kabila avant de lui prêter de l’argent

Cette enquête, Congo hold-up est unique au monde. On y apprend des choses impossibles même dans la meilleure fiction. Etre corrompu  par celui à qui on va solliciter une créance, c’est du jamais vu. Si on est dans le cas des faits inventés dans le seul  but d’atteindre un but afin d’honorer un engagement, il faut être ignorant des faits dont on se sert pour créer sa fiction. Si on partait du fait que ce sont les Chinois qui seraient allés solliciter les minerais au Congo, on comprendrait qu’ils puissent distribuer des « pourboires »à l’occidentale. Malheureusement pour les enquêteurs occidentaux, nous sommes dans le cas de figure où Joseph Kabila avait battu campagne sur son programme de « Cinq chantiers »  dont le volet infrastructures occupait le centre. Il lui manquait de l’argent comptant. Mais, le pays avait des ressources du sous-sol. Il fallait trouver un partenaire qui pouvait accepter une sorte de troc « argent contre minerais ». C’est plus profitable que nous avions connu «  minerais contre le fouet, les mains coupées,… » pour le développement de l’Europe. Pendant six mois en Chine, sous le gouvernement Gizenga, les experts congolais  avaient, aux côté de leurs homologues chinois, négocié la forme de coopération pouvant arranger tout le monde. Un contrat gagnant-gagnant comme on dit. La Rdc avait besoin de 9 milliards de dollars Us. Le FMI s’est invité dans le dossier pour estimer que cette dette ne serait pas soutenable au moment où la Rdc négociait l’allègement de sa dette auprès des institutions financières internationales. Le prêt sera ramené à 6 milliards Usd dont 3 milliards pour les infrastructures, 3 milliards Usd pour le montage de la Sicomines   

Pour que cette dette ne pèse pas sur les finances du pays, il était convenu que c’est la Sicomines qui rembourserait –  une fois dans la phase de production –  cette créance, c’est-à-dire les 3 milliards. Les 3 milliards autres entraient dans le patrimoine commun de la joint-venture. En termes clairs, la Chine avait apporté 3 milliards et la Rdc la mine. Cela ressemble à de l’alchimie aux yeux des Occidentaux. Car, il faut être la Chine pour se hasarder dans cette opération. L’histoire retiendra, contrairement à ce qu’on raconte,  qu’il existe bien   dans la coopération avec  la Chine, un capitalisme humain.

Du côté de Joseph Kabila, on retiendra que le contrat signé, le gouvernement congolais était libre d’encaisser les 3 milliards Usd. Ce qui n’avait pas été fait parce que, la Sicomines qui devrait rembourser n’étant pas encore dans la phase de production, il fallait éviter que les intérêts gonflent la dette.

 Sans s’imprégner du dossier, on entend les gens demander « où sont les infrastructures »,  sans donner la preuve que l’argent prévu pour ce faire avait été retiré et dépensé.

L’une des personnes qui étaient au faîte de ce dossier, Pierre Lumbi, de son vivant,  avait déclaré qu’il restait encore  dans les fonds prévus pour les « Cinq chantiers », un milliard Usd.  Déjà dans l’opposition, il croyait mettre les dirigeants du pays dos au mur. La réplique de Moïse Ekanga devrait recevoir des applaudissements. Bien au contraire, c’était un silence plat. S’il avait été  dit que cet argent avait été réellement dépensé, le dossier aurait été donné aux enquêteurs de Congo hold-up et les médias associés en feraient des choux-gras.  En effet, répliquant à Pierre Lumbi, Moïse Ekanga avait révélé qu’il restait dans ce compte, non pas un milliards Usd, mais bien 2 milliards cents millions de dollars Us. Ce souci de ne pas retirer cet argent, quitte à laisser les intérêts galoper au détriment du trésor public. La Sicomines venait d’entrer dans la phase de production. Imaginez que le gouvernement avait encaissé les 3 milliards tel que convenu en 2006, aujourd’hui, la dette à rembourser serait plus importante que les 3 milliards Usd empruntés. Ce souci d’éviter le gonflement de la dette, alors qu’on pouvait se contenter d’avoir l’argent, n’intéresse ni les donneurs des leçons de bonne gouvernance ni les pères fouettards de Congo hold-up. L’enquête ayant été faite à charge, quoi d’étonnant.

Pour justifier la thèse insoutenable d’un emprunteur qui corromprait son créancier, un expert américain, qui a choisi justement le moment de Congo hold-up qui, lui aussi, curieusement, est en parfaite harmonie avec l’agenda du sommet Chine-Afrique à Dakar,  sans oublier les agendas politiques internes à la Rdc- dit que la Chine aurait corrompu Kabila parce qu’après avoir été élu, il n’avait plus besoin des Chinois au point de les faire chanter. Par conséquent, pour que le parlement accorde les exonérations, il fallait corrompre Joseph Kabila. C’est raciste. Cet américain ne dirait pas cela de son président. On ne voit pas comment et pourquoi le respecter. Qui lui a dit qu’en Rdc, c’est le parlement qui accorde les exonérations ? Il ne dit même pas, comment  la Chine comme Etat avait besoin d’exonération pourquoi ?

Ce n’est pas de sa faute, mais c’est la faute de ceux qui avaient commandé ces enquêtes pour s’en servir comme béquille politique.

TT

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